Affichage des articles dont le libellé est livros. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est livros. Afficher tous les articles

jeudi 10 février 2011

Como aprovar uma capa que ultrapassa seu orçamento

Bom... você esta la no seu trabalho, de boa... tem um livrinho legal, uma traduçao e decide entao que chegou o momento de começar a pensar na capa da sua ediçao. Você faz uma pesquisa e vê que as capas publicadas em outros paises até sao legais! Otimo! Seus colegas e sua chefe gostam de uma delas e pronto! tudo bem, tem todo o processo de pedir a caps, achar quem é o responsavel, quem é o designer, de quem é a imagem... mas nada que fuja da rotina! Alguns emails depois, uma moça, Mimi, me informa o preço da imagem: digamos que, geralmente, a gente pague x por uma imagem de capa, a moça me falou 14x!!! Ta! sempre da pra negociar! mas da pra negociar quando te falam 2x e nao quando falam 14x!!! eu nunca tinha visto isso! mesmo assim, fui negociar: veja bem, minha querida, no mercado brasileiro... e chegamos ao incrivel valor de: 3x!!!!! vai! fui bem! mas sabe qdo o 2x foi aprovado na editora: nunca (desde que eu estou la). eae? o q fazer... você fala o drama pra um pra outro e, de repente, alguém me deu uma soluçao linda! um capista muito legal, que tem trabalhos que tinham tudo a ver com o tema do livro! demais! mas sempre tem um porem: sera que ele aceita? entrei em contato com o capista, muito simpatico! adorou o projeto! disse que tem tudo a ver e... aceitou meus valores! poderia ser mais perfeito??? ah, sim! enquanto o capista trabalhava na capa... minha chefe sai de uma reuniao com o chefe do chefe e me pede a capa deste livro! que capa? aqueeeela, de 14x! bom, ela ainda nao sabia disso! mas eu tentei prevenir enquanto ela ja voltava para a reuniao: essa capa é carissima! nao vai ser mais essa!... ok ok! adivinha?????? lilia!!!! eles e eu, nos adoramos a capa!!! ela é linda!!! vai ficar otima! e eu sou obrigada a lembrar: viu, mas nao vai ser mais essa capa! e ela: oi? e eu: ela é meio cara... e ela: a mais vai!!! e eu: mas veja bem, vi com um capista bem legal e tals... e ela: ah, mas nao podemos matar o livro porque queremos economizar na capa, nao é?! e eu: é, o livro é legal! vale rever a tiragem, mas acho q o capista ia fazer um otimo trabalho e tals... e ela: me passa os custos! e disse que ia falar com o chefe dela! mas que eu nao ia convence-la! ai ai... e assim acabamos o dia! aguarde cenas do proximo capitulo...
(digitado no meu teclado que nao segue a acentuaçao padrao, posso ignorar isso hj, né?!)

samedi 25 septembre 2010

Le vocabulaire du livre

Para terminar meu rapport de stage, estava procurando como é selo (editorial) e orelha (de livro) em francês e acabei achando o vocabulário a seguir. Sempre pode ser útil.

Le vocabulaire du livre manuscrit ancien

Le volumen : le livre est sous forme de rouleau (jusqu'au Ve siècle), rouleau de papyrus pour le livre grec ou rouleau de parchemin. On trouve quelques volumen tardifs à l'époque du codex pour des textes officiels, chronologie des papes et des rois, lettres de créances des ambassadeurs, etc.

Le codex : entre le IIIe et Ve siècles après J.C. le livre adopte la forme définitive du codex, constitué de cahiers réunis par un fil et cousus ensemble. Il est d'une maniabilité plus grande que le rouleau et permet l'écriture recto verso.

Le palimpseste est une peau utilisée une première fois, et réutilisée après effacement du premier écrit

L'enluminure : illustration en miniature peinte dans le texte.


Le vocabulaire éditorial du livre artisanal

L'incunable : edition datant des premières années de l'imprimerie 1450-1500. Plus exactement, sont appelés incunables les premiers livres imprimés dans les premières imprimeries des villes (l'installation d'une imprimerie de Gutenberg ne s'est pas faite à la même date dans toutes les villes d'Europe) c'est pourquoi, la fourchette est de 1500 à environ 1515.

L'édition princeps : première édition des auteurs anciens (le princeps est souvent un incunable mais pas toujours)

L'édition originale : Première édition d'un ouvrage.


Le vocabulaire de l'imprimerie du livre artisanal

Le codex : au III e siècle av J.C. le livre adopte la forme définitive du codex, composés de cahiers réunis par un fil et cousus ensemble. Il est d'une maniabilité plus grande que le rouleau, il permet l'écriture recto verso

Les formats : Les formats datent de l'époque de l'imprimerie artisanale ;
de fait, l'imprimeur disposait d'un papier fabriqué de façon artisanale (papier chiffon jusqu'au XIXe ), la pâte était mise à sécher dans une forme, cadre tendu de fils de laiton parallèles et croisés, les fils apparents sont les pontuseaux, et les fils les plus fins sont les vergeures, la forme comprenait aussi le dessin d'un filigrane.
Les feuilles, une fois imprimées étaient pliées et coupées pour constituer des cahiers.
Ces cahiers étaient numérotés au moyen de lettres et de chiffres, une lettre par cahier et un chiffre par feuillet : Un cahier de 4 feuillets était numéroté ainsi Ai Aii Aiii Aiv, cette numérotation s'appelle la signature des cahiers.
La numérotation permettait de placer dans l'ordre les cahiers successifs.


Les principaux formats

In plano : C'est la feuille en son entier , (sens des pontuseaux horizontaux), format adapté aux cartes et atlas.

In folio : La feuille est pliée une fois, une feuille fait deux feuillets et avec quatre pages on a des cahiers pairs de 2, 4, 8 feuillets encartés les uns dans les autres dans le sensvertical des pontuseaux. Le filigrane au centre de la page.

In quarto : La feuille est pliée deux fois, ce qui fait quatre feuillets ou 8 pages, ce qui forme un cahier de quatre feuillets, sens horizontal des pontuseaux et filigrane vers le bord gauche de la page

In octavo : La feuille est pliée quatre fois ce qui fait huit feuillets ou seize pages, et des cahiers de huit feuillets, le sens vertical des pontuseaux et filigrane dans le coin supérieur gauche.

In douze : La feuille est pliée six fois, ce qui fait douze feuillets ou vingt quatre pages, un cahier de huit et un cahier de quatre, ou deux cahiers de six. Pontuseaux horizontaux et filigrane vers le bord droit.

In seize : La feuille est pliée huit fois, ce qui fait seize feuillets ou trente deux pages, alternance de cahiers de 8 avec pontuseaux horizontaux et filigrane dans le coin supérieur droit de la page.

Pour la détermination du format du livre, utile pour le catalogage du livre ancien, il faut compter le nombre de feuillets par cahier en s'aidant des signatures, regarder le sens des pontuseaux (verticaux ou horizontaux) et la place du filigrane.

Les formats de papeterie et d'imprimerie déterminée par le papier fabriqué à la forme ont toutefois disparu avec l'introduction du papier continu.

Ces formats ont été repris et adaptés pour différents usages, la reliure, le classement en bibliothèque, bien que les définitions à l'usage des relieurs, tout comme à l'usage du classement des bibliothèques aient été modifiées.
Pour les formats de rangement, il est fait référence à la hauteur de l'ouvrage, il s'agit d'un format purement conventionnel, défini en fonction de la taille apparente de l'ouvrage et non pas sur le format réel déterminé par le nombre des pliures de la feuille de papier. Les formats les plus utilisés pour le rangement sont les suivants :

Format Gd folio (au-dessus de 50 cm), in Folio (32 cm à 45 cm), in 4° 25 cm à 31 cm, in 8° (18 cm à 24 cm), in 16° (inférieur à 18 cm) .


Le vocabulaire de la reliure du livre artisanal

Dans la période artisanale : le livre au sortir de chez l'imprimeur se présente en cahiers non reliés. L'acquéreur du livre se charge lui-même de le confier à un relieur.

Le Livre relié : les éléments constitutifs de la reliure sont les plats, les tranchefiles, la coiffe, les tranches, la pièce de titre, les mors, cf. les annexes.


Les matières de couvrures

Les tissus : Velours, brocart, etc. pour les reliures de luxe jusque vers 1530. Toiles apprêtées sur les reliures éditeur à partir de 1830.

Le parchemin : Peau tannée (truie, chèvre, mouton) ; peau mégissée : peau au tannage naturel (aspect blanchâtre) ;

La basane : Peau de mouton utilisée à toutes les époques pour des reliures courantes, la basane reçoit des traitements divers selon les époques, mouchetée au XVIIe et XVIIIe , marbrée au XVIIIe siècle.

Le veau : Le veau présente un grain plus lisse que la basane il est utilisé à toutes les époques, le plus souvent pour des reliures plus soignées que celles recouvertes de basane. Comme la basane le veau peut également être décoré.

Le maroquin : Peau de chèvre, employé en France à partir de 1530, teintée généralement de rouge au XVII e et de couleurs variées au XVIII e siècle.

Le chagrin : Peau de chèvre utilisée surtout pour les ½ reliures depuis le XIX e siècle.

Le papier : Utilisé pour les couvertures des demi-reliures, les cartonnages bradel et les reliures éditeur (à compter de la fin du XVIII e siècle)


Les types de reliures

La reliure du moyen au âge - XVe siècle : Ais de bois recouverts de peau estampée à froid (peau de truie le plus souvent) ou de peau mégissée, fermoirs et cabochons sur les plats (le livre est conservé à plat) dos sans décor, reliure d'orfèvrerie et de tissus, pour les reliures de luxe.

La reliure XVIe siècle : Reliure courante de parchemin, les plats sont souples sans carton avec parfois rabats et attaches, dos long et souvent sans décor. Reliure pleine peau décorée de dorure à chaud, le décor est simple composé de fleurons dorés au centre et parfois aux angles, les dos sont peu décorés un petit fleuron entre les entre-nerfs. La reliure de luxe est très chargée en décor doré aux plats jeux d'entrelacs parfois mosaïqués

La reliure XVIIe siècle : Les plats sont sans décors parfois armoriés au centre, les dos sont très décorés, fleuron central et fleurons aux angles dans les entre-nerfs, le titre est doré au dos. Les gardes de couleurs apparaissent. La reliure d'amateur au XVII e est souvent en maroquin rouge, avec des encadrements de filets aux plats.

La reliure XVIIIe siècle : Reliure courante comme au XVII e et dos à nerfs décoré de fleuron (fleur de grenade très utilisée). Fin XVIIIe s. le dos long apparaît. Reliure d'amateur, maroquin teinté (rouge, citron, olive), plats décorés de filets ou de dorures à la plaque au motif de dentelles.

La reliure XIXe siècle : Pour la reliure courante généralisation des demi-reliures à partir de 1830, avec plats en papier, le décor se trouve désormais au dos qui est long. La reliure de luxe est en pleine peau, les décors sont des décors de pastiches des décors des siècles antérieurs. Le décor à la cathédrale est propre à la période romantique. A la fin du XIXe siècle apparaît la reliure industrielle du type des cartonnages Hetzel.

Le livre broché : c'est le livre non relié dont les cahiers sont cousus et souvent recouverts d'une protection papier (au XVIIIe siècle des papiers dominotier, marbré ou uni). Au XIXe siècle, apparaissent les livres brochés avec couvertures parlantes imprimées.


Le vocabulaire du livre industriel

Il tient aux innovations en ce domaine, puisque les éditeurs se sont mis au XIXe siècle à fournir un produit fini relié, ou un produit recouvert qui peut se passer éventuellement de reliure et qui d'ailleurs n'est pas conçu pour être relié.

On parle de cartonnage éditeur , de reliure éditoriale , de coupé collé (avatar du livre broché cousu).

Quelques nouveautés : la 4ème de couverture, la mention du copyright , le n° ISBN, ISSN (à partir de 1970).

dimanche 4 octobre 2009

Organizando e desorganizando

Se você tem muito livro ou se simplesmente só não tem muito espaço para seus livros, é inevitável se questionar sobre como organizá-los. Por tamanho, por assunto, por tipo, por língua... na horizontal ou na vertical? E quando o que está escrito na lombada de um livro fica virado pra um lado, e na lombada de outro pra outro lado? Inverto o livro ou deixo as lombadas invertidas?

No capítulo "The library as a order", do livro The Library at night
, Alberto Manguel apresenta as doze possibilidades para organizar uma biblioteca segundo uma listinha de Perec:

. ordem alfabética
. por continente ou país
. por cor
. pela data que o livro foi comprado
. pelo formato
. pelo gênero
. pelo período literário
. pela língua
. de acordo com as nossas prioridades de leitura
. de acordo com a encadernação do livro
. por coleção

Organizei minha pequena estande esses dias, que, de fato não chega nem perto do que podemos chamar de biblioteca, mas enfim... Fiz quatro separações principais: literatura em português, literatura em francês, livros de referência, e livros sobre editoração, leitura, livro e bibliotecas. E dentro dessas separações, organizei por formato. Bom, por enquanto está me parecendo uma boa, mas é fato que uma série de livros não foram contemplados pela minha organização, mesmo porque, muitas vezes, o próprio tamanho da estante é um limitante. Onde colocar, por exemplo, The Picture of Dorian Gray
ou Energia Atômica? Por enquanto estão juntos numa pilha com The alternative Mac Manual e Les aventures de Mary Poppins. O que me faz pensar que, na verdade, esta tudo uma bagunça.

mercredi 23 septembre 2009

Lulu.com

Houve um tempo em que publicar um livro era prova de conhecimento ou ao menos de reconhecimento do trabalho de alguém, fosse de uma pesquisa interessante ou de uma história ou poesia de qualidade. Os critérios utilizados para julgar o que devia ou ao devia ser publicado, não vêm ao caso, mas o fato é que a situação mudou e atualmente, publicar um livro pode depender só da vontade do autor.

Algumas editoras, como a editora Manole, onde eu trabalhei por um bom tempo, têm um selo que publica livros cujos gastos ficam por conta do autor ou da instituição que esta patrocinando a publicação do livro. Nesse caso, de uma forma ou de outra, a obra ainda acaba passando por uma seleção editorial, mesmo se o fato de não ter que bancar o livro, seja interessante, a editora deve deslocar parte de seu tempo de trabalho e mão de obra com a produção de tal livro.

No entanto, a internet que já é responsável por diversas mudanças na área editorial, também possibilita novas formas de publicar seu livro. O site Lulu.com não so publica qualquer livro, como também mostra o quanto isso é fácil através de um simples passo à passo:

  1. Selecione suas opções: formatos, encadernações e outros
  2. Carregue o seus arquivos
  3. Crie a sua capa: ferramentas fáceis de utilizar
  4. Defina o preço
  5. Venda o seu livro

Isso porque o site ainda oferece uma página onde os livros podem ficar expostos e disponíveis para a venda (se assim quiser o autor). O site esta disponível em 6 linguas diferentes (que não inclui o português) e oferece ao seu usuário opções especificas de publicação como álbuns de fotos, calendários, CDs e DVDs, e-books, livros de culinária e livros de poesia, além de conselhos e dicas para fazer e vender seu livro, que pode até ter um ISBN e ser vendidos em outros sites como a Amazon.

jeudi 7 mai 2009

Cenas cotidianas

Um dia desses, estava lendo um capítulo do livro do Alberto Manguel (Une histoire de lecture) que falava sobre o interesse que geralmente temos em saber o que uma pessoa (mesmo que estranha a nós) está lendo. Justamente porque o fato de ler um livro, "escolher este livro e não aquele" diz muito sobre uma pessoa.

Estava lendo no ônibus e quando ele chegou no ponto final, eu estava quase no fim do parágrafo e então continuei lendo enquanto me dirigia para o metrô. Num certo momento, reparei que a cabeça da pessoa que andava do meu lado estava abaixo do meu nível de leitura : bizarro, mas ele deve estar arrumando algo no tênis; continuei lendo.

Logo em seguida, na escada rolante, a cabeça apareceu novamente! Quando reparei direito, vi que o monsieur queria ver o que eu estava lendo. Sinceramente, na hora começou a me dar uma raiva : que curiosidade e que invasão de privacidade, precisa enfiar a cara debaixo do livro que eu estou lendo?!

Mas aí me veio na cabeça tudo o que eu estava lendo, ou seja, a curiosa muitas vezes sou eu mesma (mesmo se eu tento ser um pouco mais discreta) : dei um soriso, mostrei a capa do livro e depois voltei pra minha leitura.

vendredi 3 avril 2009

Simplesmente : Alberto Manguel

Sabe quando você descobre algo interessante mas que nunca tinha ouvido falar antes e depois aquilo começa a te perseguir?! Pode ser uma palavra, uma expressão, um livro, um autor... De repente, aquilo que não existia, aparece! Mas não contente em te deixar pensando : “Olha! Descobri! Que interessante!”, aquilo começa a estar em todos os lugares, te levando ao pensamento : “Nossa! Como eu nunca tinha ouvido falar disso antes?! Tá em todos os lugares!”

Bom, isso acaba de me ocorrer! Estava eu consultando a bibliografia dada pelo professor de História do Livro e reparei a presença de uma obra chamada Uma história da leitura, de um certo Alberto Manguel. A primeira reação foi, claro, achar legal e ir procurar o livro : achei! 9,5 euros e minha amiga ainda podia comprar pra mim com desconto : comprei! Mas ela me atentou ao fato de existir um outro livro dele : A biblioteca à noite. Interessante!

Alberto Manguel é argentino mas aparentemente viajou bastante e escreveu esses livros em inglês. Decidi procurar The library at night e a Amazon me vendeu por 14,95 euros (com o frente). Até aí, tudo bem; peguei Uma história da leitura e comecei a ler, interessante, o livro é grande, então sem pressa... Mas enquanto isso, encontrei o monsieur Manguel no site da biblioteca de Lyon, em duas referências de artigos e uma aluna-conservadora citou uma frase dele enquanto discutíamos um trabalho, tudo isso em menos de uma semana!

Caso interesse, também pesquisei os preços dos livros no Brasil. Uma história da leitura, traduzido em português pela Cia das Letras, custa na fnac.com.br 56,2 reais enquanto que o mesmo livro, em francês na mesma fnac.com.br custa (pasmem!) 34,6 reais. Interessante, deve ser uma política de incentivo à língua francesa da fnac (ou uma falta de noção da Cia das Letras) inclusive porque é interessante ter a tradução de um livro em inglês para o francês e não ter a versão original.

mercredi 1 avril 2009

Marca d’água

É, mesmo que a função do word “inserir marca d’água” seja a primeira a vir na cabeça quando falamos de marca d’água, neste caso, me refiro à marca d’água que precisamos colocar contra a luz para ver. Atualmente, sua utilização mais comum está no dinheiro (papel-moeda) e em alguns selos de colecionadores.

Acontece que, até o momento que o papel começa a ser fabricado com máquinas (século XIX), os papéis tinham normalmente marcas d’água que podiam oferecer algumas informações sobre determinado papel.

A marca d’água é uma invenção ocidental, a primeira encontrada é de 1282, uma cruz grega da cidade de Fabriano na Itália. Mas logo depois, é possível encontrar uma grande variedade – de pequenos desenhos, ou mesmo palavras (contremarque) – que podiam informar características e qualidade do papel, fazer uma homenagem a uma personalidade, indicar a origem e a data de fabricação do papel. Mas todas essas informações não são encontradas em todos os papéis, variando de acordo com a sua época de produção.

Os estudos sobre os livros antigos caem geralmente sobre a análise dessas marcas d’água e sobre as informações que elas podem oferecer. Para reconhecer os diferentes símbolos, uma ferramenta importante chama-se Briquet, uma obra publicada em 1907 que contem as marcas d’água com o atelier ao qual ela se refere para os papéis produzidos até 1600.

Para quem tem interesse no assunto ou tem livros antigos em casa e quer se divertir, segue uma pequena sugestão de livros e sites:

Briquet, Dictionnaire historique des marques de papier, 1907.
Gaudriault, Filigranes et autres caractéristiques des papiers fabriques en France au XVIIe et XVIIIe siècles, Paris, CNRS éditions et J. Telford, 1995.
La Chapelle, Le Prat, Les Relevés de filigranes, Watermarks records, I rilievi de filigrane. Paris, La documentation française, 1996.
Mosser, Saffle. Puzzles in Paper, colloque de Roanoke, Virginie, 1996
paperhistory.org, museodellacarta.com, watermark.kb.nl

samedi 21 mars 2009

O estande do Brasil

Durante o salão, trabalhei em três estandes diferentes que eram associados, e tinham mais ou menos os mesmos responsáveis : o do Brasil, o da livraria Portuguesa e de Portugal e o das éditions Chandeigne (onde estou fazendo estágio).

O estande do Brasil é organizado pela Biblioteca Nacional, quer dizer, eles alugam o espaço para o estande, e contratam uma pessoa autônoma para ser a responsável durante o salão aqui na França (e que, por acaso, também cuida do estande brasileiro em Frankfurt). Uma outra pessoa que trabalha para o Biblioteca Nacional também vem para o salão, mas ela fica mais concentrada em reuniões e contatos.

Diferentemente do estande de Portugal, o brasileiro não tem nenhuma ajuda da embaixada aqui na França; este ano, a única pessoa da embaixada que apareceu no salão foi uma secretária, recém-chegada no país. Com verbas limitadas, o estande do Brasil não costuma ter nenhuma bebida ou canapé, seja na noite de abertura, seja para oferecer para algum cliente mais importante, como acontece nos outros estandes. Portugal, sim. Não tinha nada grandioso, mas um bom vinho do porto e outros vinhos portugueses não faltaram na abertura e nem no dia que uma ilustradora veio fazer pequenos desenhos para os compradores do Les Portugais à Paris.

Sobre os livros que estão presentes no estande do Brasil, eles são de 2 naturezas : alguns vêm da Livraria Portuguesa e Brasileira, que deixa os livros sobre Portugal no estande de Portugal e manda os livros sobre o Brasil pro estande do Brasil. E o restante, e maior parte, vem do Brasil. As editoras brasileiras doam alguns livros para a BN – pode ser algum livro que não vende, algum bom para fazer propaganda. Isso depende muito da editora, umas mandam vários, outras só um ou outro, etc. E então, a BN manda esses livros junto com algumas publicações próprias.

O resultado é que às vezes faltam os grandes livros brasileiros em português, (que não são doados), mas que geralmente existem em francês na livraria. No entanto, muita gente procura o estande do Brasil ou de Portugal com a intenção de aprender o português (sobretudo o brasileiro, como eles falam aqui) e nem sempre é fácil de indicar a literatura que temos no estande. Seria muito interessante ter livros bilíngües, vendi vários exemplares do Une singulière jeune fille blonde do Eça de Queiroz em edição bilíngüe para pessoas que estavam estudando português.

O valor arrecadado com todas as vendas no estande é repassado para a BN, e os livros que sobram são comprados pela Livraria, que às vezes faz boas promoções com eles e o restante vai para a embaixada que se encarregada de distribuí-los (às vezes mandam para instituições, bibliotecas, etc.). Mas o preço dos livros favorece muito as vendas : sem o preço da importação, e com a conversão para o euro, os livros acabam ficando bem acessíveis para quem recebe em moeda européia.

As vendas esse ano foram boas, sobretudo na terça-feira. É interessante comentar sobre o grande interesse pelo Brasil : as pessoas procuram muito mais o nosso português que o de Portugal, o estande do Brasil ficava em geral mais cheio que o de Portugal, mas as pessoas que procuravam Portugal geralmente sabiam melhor o que queriam, enquanto o Brasil tinha uma quantidade maior de curiosos.

Le Salon du livre de Paris

Acho que a melhor forma de falar sobre o salão do livro Paris é fazer alguns comentários de acordo com cada dia da semana.

12 de março, quinta-feira : para os grandes estandes (Gallimard, Actes-sud, Hachette, etc.) o trabalho de quinta pode começar mesmo na quarta. A idéia é a seguinte : você, geralmente um estagiário contratado pelas editoras, chega e encontra milhões de caixas fechadas, com milhões de livros dentro e o objetivo é organizar tudo isso de forma coerente, organizada e bonita. De uma forma que, às 19h esteja tudo perfeito pois é quando acontece a abertura oficial, apenas para os expositores e seus convidados, é claro, porque, de fato, a soirée é muito bem feita! Champagne, vinho, sucos e outras bebidas acompanhadas de comidinhas (de canapés de salmão até batatas chips) e docinhos (macarrons, básico! e outros mais requintados), tudo isso dependendo da preparação do estande. Bom, a noite termina com a galera fumando no meio dos estandes, copos em cima dos livros e por aí vai...

13 de março, sexta-feira : abertura normal para o público, nenhuma festa e é certamente o dia com mais crianças, mas sem grande movimento. Mas é sempre bom ter na ponta da língua respostas para perguntas como : “Onde a gente acha o Naruto?”, “Onde é o espaço picnic?”, “Onde eu acho os mangás?”, Vocês têm cartazes?”, etc.

14 e 15 de março, sábado e domingo : certamente os dias com mais gente. Nos corredores principais quase não da para andar. O fim de semana ainda conta com a presença dos principais autores franceses dando autógrafos.

16 de março, segunda-feira : é a journée professionnelle destinada a bibliotecários, escritores, livreiros, editores, e todos os outros profissionais ligados ao livros. O salão não fica tão cheio e apresenta palestras interessantes e mais direcionadas para esse público. No entanto, o salão fecha mais cedo, às 18h30, ao invés de 20h, como nos outros dias.

17 de março, terça-feira : é o dia mais difícil porque tem o horário noturno! É, o salão fecha às 22h. Ou seja, das 9h30 às 22h! Mas no fim das contas foi o dia que deu os melhores resultados de vendas. À noite também acontecem algumas festinhas, algumas são privadas, precisa de convite ou então de uma carinha simpática, e as comidinhas nem se comparam com as da abertura, mas o champagne continua por lá, e eu arrumei até uma maça de amor!

18 de março, quarta-feira : o último dia. Teve bem pouco movimento, dia para fugir um pouquinho do estande, ver um pouco o salão, comprar alguns livros, conversar e se despedir até às 17h quando o salão fecha e todo mundo começa a colocar todos os livros não vendidos nas caixas de onde vieram.

vendredi 6 mars 2009

Jeitinho

Houve um tempo, em que, na França, não se podia publicar qualquer coisa. Não porque houvesse um controle de qualidade dos livros, mas sim uma censura que proibia livros do tipo revolucionário e pornográfico. Mas é claro que a proibição dos gêneros só fazia com que eles fossem os livros mais procurados e lidos da época.

Para controlar tudo isso, um tal de directeur de la librairie era o responsável por dar ou não o Privilège du Roy, necessário para um livro ser impresso na França. Mas, como não conseguiam o tal privilégio, os livros proibidos começaram a ser impressos em países vizinhos, como a Suíça e a Holanda. Vendo os ateliers de impressão de outros países se desenvolvendo às custas do mercado francês, o directeur de la librairie começa a adotar uma nova postura.

Utilizando o que ficou conhecido como Permission orale, ele dava uma permissão para um impressor francês imprimir uma obra proibida, mas lhe aconselhava a esconder bem a sua produção e a apresentar na sua page de titre um endereço no exterior, informando que a obra nao teria sido impressa na França.

Essas permissões deram origem a histórias interessantes como o excesso de preocupação na falsificação dos lugares de impressão: “À Rome à l’imprimerie du Saint Père » para a obra L’enfant du Carnaval (pornográfica, é claro); e o fato do próprio directeur de librairie ter tido que esconder vários exemplares de uma obra proibida na sua própria casa porque era um dos únicos lugares que não seriam revistados.

lundi 23 février 2009

Quem mexeu no meu livro?

Segunda-feira de Carnaval, por volta das onze horas da noite… o que poderia haver de mais interessante para fazer do que sentar na frente do seu computador e começar uma busca incansável pelas estantes virtuais das bibliotecas digitais?!

O fato é que : pedir uma fiche de lecture de um dos cinco livros propostos, pode não ser tão simples. Para quem pede sim, mas não para as oitenta pessoas do curso que devem apresentar o trabalho até o fim do mês.

Oitenta pessoas divididas entre as cinco opções de livros, resulta em 16 pessoas por livro, o que quer dizer que a biblioteca da faculdade deveria ter 16 exemplares de cada um dos livros sugeridos. Ma,s claro, não é o que acontece. No entanto, é impossível reclamar da existência de mais ou menos cinco exemplares de cada um.

Antes de se perder nessa deliciosa busca pelo livro indicado, é importante dizer que os Oitenta alunos são divididos em duas formações : os alunos do Master Livre e savoir, que são só quinze, e os do DCB, os conservadores. Como os conservadores são um pouco mais numerosos, por acaso, a lista dos livros foi divulgada por email somente para eles. O que quer dizer que é claro que, quando o Master LS foi começar a sua busca, todos os livros já estavam emprestados.

Mas enfim, voilà la France, tem uma ótima rede de bibliotecas, e não precisamos procurar somente na biblioteca da faculdade. O próximo caminho natural seria a Biblioteca Municipal de Lyon, mas como eu não tenho a carta, que é paga, decidi ir direto para a pesquisa na Biblioteca Universitária, que fica perto de casa, tenho a carta, e sempre acho boa parte dos livros. De fato, os livros existiam, mas todos emprestados!

Como vou a Paris em breve, por que não procurar lá?! A BNF precisa de uma carta também, que é paga, a não ser que você seja x, y, ou aluno da enssib! Ótimo, não?! Claro que temos os livros na BNF, assim como na BPI, que fica aberta até as dez horas da noite. Problema resolvido, se não fosse a impossibilidade de tirar os livros dessas bibliotecas. Sem empréstimos.

Resultado : este blog! Num momento de revolta e dúvida, mas que daqui a pouco vai ficar simpático. Afinal, se a França não tem Carnaval, ao menos futebol ela tem. Amanhã, Lyon x Barcelona.