Affichage des articles dont le libellé est bibliotecas. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est bibliotecas. Afficher tous les articles

dimanche 4 octobre 2009

Organizando e desorganizando

Se você tem muito livro ou se simplesmente só não tem muito espaço para seus livros, é inevitável se questionar sobre como organizá-los. Por tamanho, por assunto, por tipo, por língua... na horizontal ou na vertical? E quando o que está escrito na lombada de um livro fica virado pra um lado, e na lombada de outro pra outro lado? Inverto o livro ou deixo as lombadas invertidas?

No capítulo "The library as a order", do livro The Library at night
, Alberto Manguel apresenta as doze possibilidades para organizar uma biblioteca segundo uma listinha de Perec:

. ordem alfabética
. por continente ou país
. por cor
. pela data que o livro foi comprado
. pelo formato
. pelo gênero
. pelo período literário
. pela língua
. de acordo com as nossas prioridades de leitura
. de acordo com a encadernação do livro
. por coleção

Organizei minha pequena estande esses dias, que, de fato não chega nem perto do que podemos chamar de biblioteca, mas enfim... Fiz quatro separações principais: literatura em português, literatura em francês, livros de referência, e livros sobre editoração, leitura, livro e bibliotecas. E dentro dessas separações, organizei por formato. Bom, por enquanto está me parecendo uma boa, mas é fato que uma série de livros não foram contemplados pela minha organização, mesmo porque, muitas vezes, o próprio tamanho da estante é um limitante. Onde colocar, por exemplo, The Picture of Dorian Gray
ou Energia Atômica? Por enquanto estão juntos numa pilha com The alternative Mac Manual e Les aventures de Mary Poppins. O que me faz pensar que, na verdade, esta tudo uma bagunça.

jeudi 3 septembre 2009

Les inconnus de l'organisation des savoirs

Même si, aujourd’hui, l’Internet commence à bousculer le monde de l’édition, le chemin de fabrication d’un livre reste identique à celui des imprimeurs humanistes. Il ne s’agit pas seulement de la publication d’un texte écrit par un auteur, il y a aussi un ensemble d’actions qui essaient d’améliorer la transmission et l’organisation des savoirs qu’y sont liés.

Malgré l’importance de ces travaux sur le texte original, ils sont souvent méconnus, de la même façon que ses professionnels. L’activité du « correcteur » remonte à l’époque de l’imprimerie humaniste et se maintient jusqu’à nos jours, accompagnant l’évolution technique et les différentes mutations socio-économiques.

De cette façon, il convient, à partir de l’article d’Anthony Grafton (Vers une histoire sociale de la critique textuelle), de se demander comment les différents travaux sur les textes sont liés à l’organisation des savoirs. Comment le savoir tient-il une place dans l’évolution de la fabrication du livre ? Pour cela, nous allons analyser le caractère multidisciplinaire de l’imprimerie et les savoirs qu’y ont été développés, et parcourir quelques changements vécus par l’organisation des savoirs sur le livre.


Le travail multidisciplinaire de l’imprimerie

Même avant l’apparition des caractères mobiles de Gutenberg, les travaux sur l’encre, les supports, la reliure, etc. ont été faits en fonction du développement des techniques et du travail manuel. À côté de cela, il y avait, cependant, le travail intellectuel des moines qui étaient chargés de la copie des manuscrits et qui faisaient aussi des gloses et des ajouts aux textes copiés.

Avec l’arrivé de l’imprimerie, la technique employée exige toujours le travail manuel, cela veut dire, le travail avec le texte avait besoin de connaissances techniques pour la manipulation de la presse, pour la composition et l’encrage des caractères, etc. Cependant, le travail intellectuel n’était pas moins important, car la qualité de l’ouvrage dépendait d’un bon travail graphique lié au travail des imprimeurs et correcteurs.

Les éditeurs humanistes avaient normalement une bonne formation, avec connaissances des classiques mais aussi des connaissances plus techniques sur le processus d’impression. Les correcteurs, responsables du travail intellectuel, devaient avoir un savoir adéquat, « acquis normalement par une formation humaniste, une pratique soutenue de l’art de la grammaire latine et l’étude des classiques. »[1]

L’atelier de l’éditeur était, donc, une entreprise à but lucratif comme les autres, mais qui avait aussi des activités savantes, tout comme les maisons d’édition actuelles qui font des éditions critiques et qui publient encore les classiques jusqu’à des études sur les sujets les plus divers. Il s’agit d’un travail collectif où la technique est intrinsèquement liée avec l’intellectuel. Dans l’imprimerie, « le travail artisanal nécessitait la supervision d’intellectuels. Et ceux-ci, à leur tour, ne pouvaient éviter de salir les mains. »[2]


Le savoir dans la fabrication du livre

Au sein de cet atelier/entreprise, des pratiques et des techniques nouvelles ont été développées en fonction de son besoin et de son quotidien. Tout d’abord, il faut expliquer que la profession d’éditeur, comme celle de correcteur et quelques autres professions liées au livre, était transmise au sein de la famille. L’atelier n’était pas une affaire facile, il avait besoin d’un grand investissement initial et d’un éditeur avec une formation intellectuelle et des importants contacts pour l’exécution d’un bon travail de correction.

De cette façon, le passage de connaissance se faisait naturellement ; comme le latin qui était devenue une langue accessible même à ceux qui n’avaient jamais pris des cours. Les femmes, les enfants et quelques employés, qui étaient en contact avec l’ambiance de l’imprimerie, pouvaient comprendre et parler d’une façon simple cette langue qui était couramment employée.

On peut citer, de la même façon, le développement et la perpétuation d’un langage propre au monde de l’imprimerie. « En quelques décennies après l'invention de l'imprimerie, les correcteurs imaginèrent un système de signes pour marquer les corrections, encore en usage aujourd'hui. »[3] Il s’agit des signes utilisés pour indiquer une altération, un changement, une faute, des styles graphiques, etc., ils étaient et sont toujours utilisés parce que rendent le travail plus clair et agile.

Son utilisation reste jusqu’à aujourd’hui en fonction du passage de ce type de connaissance spécifique faite au cours des années, ainsi comme les mots dérivés « d’emmendata » (textes corrigés) et les termes « casse haute » et « casse basse » employés comme synonyme de « majuscule » et « minuscule », heritiés de l’organisation des caractères mobiles dans l’imprimerie.

Il ne faut pas oublier que l’introduction du point-virgule a été faite par les correcteurs. Les textes originaux n’avaient pas ce signe qui a été adopté avec une fonction différente de celles qui existaient jusqu’au moment. Le travail des correcteurs, alors, s’agissait d’éventuels changements sur les textes originaux en fonction de différentes raisons ; « le travail qu'ils exécutaient affectait considérablement le sens et la réception des ouvrages qu'ils préparaient pour l'impression »[4], voilà le motif pour ne pas le négliger.


Les changements dus aux ordres socio-économiques

Au-delà des changements sur le texte, il est clair que la pratique de la profession s’est beaucoup transformée selon l’époque. Le passage du livre manuscrit à celui imprimé représente aussi un changement dans la fonction sociale du livre. Avec l’imprimerie, le livre, objet intellectuel, devient aussi une marchandise.

Cette nouvelle réalité a créé des nouveaux besoins, il faudrait offrir des nouveautés dans le traitement du texte : « agrémenter son texte en divisions claires, le pourvoir de résumés marginaux ou l’accompagner d'index systématiques. La régularisation, la normalisation et la facilité de consultation devinrent des traits saillants du texte imprimé uniforme et moderne. »[5]

Le besoin de ce type de travail oblige l’apparition du correcteur, une profession nouvelle qui n’existe qu’en raison de la naissance de l’imprimerie, il s’agit « d’un nouveau type social, un phénomène né de l'imprimerie. »[6]

De la même façon, la récente apparition de l’Internet, nouveau moyen de communication, de mise à disposition et possiblement de stockage des savoirs, a créé le besoin de nouvelles professions comme celle du webdesigner et des spécialistes en référencement de sites web. Ainsi comme à l’imprimerie, les nouvelles taches de l’Internet ont aussi des langages spécifiques comme le html, le xml, le php, etc.

Malgré cela, le travail des correcteurs reste encore aujourd’hui d’une grande importance dans les maisons d’édition, mais toujours comme un travail peu reconnu. Avec un relatif pouvoir d’action sur le texte, mais avec un rôle décisif dans la présentation du texte (qui peut compter avec préfaces, notes, commentaires, etc.), le travail du correcteur est souvent méconnu du grand public.



[1] Anthony GRAFTON. « Les correcteurs de l’imprimerie et la publication des textes classiques ». In GIARD, Luce et JACOB, Christian. Des Alexandries I. Du livre au texte. BnF, 2001, p. 431.

[2] Anthony GRAFTON. « Vers une histoire sociale de la critique textuelle ». In JACOB, Christian. Lieux de savoir. Albin Michel, 2007, p. 560

[3] Anthony GRAFTON. « Les correcteurs de l’imprimerie et la publication des textes classiques ». In GIARD, Luce et JACOB, Christian. Des Alexandries I. Du livre au texte. BnF, 2001, p. 429.

[4] Anthony GRAFTON. « Les correcteurs de l’imprimerie et la publication des textes classiques ». In GIARD, Luce et JACOB, Christian. Des Alexandries I. Du livre au texte. BnF, 2001, p. 430.

[5] Anthony GRAFTON. « Vers une histoire sociale de la critique textuelle ». In JACOB, Christian. Lieux de savoir. Albin Michel, 2007, p. 561

[6] Anthony GRAFTON. « Vers une histoire sociale de la critique textuelle ». In JACOB, Christian. Lieux de savoir. Albin Michel, 2007, p. 560

samedi 1 août 2009

Faire l’histoire des bibliothèques aujourd’hui

Avec une histoire très ancienne, mais avec une étude qui commence très tardivement, les bibliothèques ont eu plusieurs informations importantes sur leur histoire perdues pendant les années. Cependant, il y a encore quelques autres morceaux d'histoire qui existent toujours, mais qui n'ont pas été encore organisés et parfois, même pas été trouvés.
De cette façon, les études qui existent actuellement dans ce domaine peuvent prendre plusieurs chemins, tels comme : essayer de reconstruire le contenu des bibliothèques dans un moment donné, étudier les bibliothèques qui ont disparu, mais aussi celles qui existent encore, analyser les valeurs symboliques de certaines bibliothèques, etc.
Pour cela, plusieurs sources doivent être cherchées et étudiées, à commencer par les inventaires et catalogues, qui parfois ne sont pas facilement trouvés et encore moins, mises à jour. En plus, ils sont parfois difficiles à lire. Après cela, il faut chercher dans tous les documents de la bibliothèque pour essayer de trouver les livres qui ont été dans ces bibliothèques car ils peuvent avoir des informations importantes, comme un code, une référence, une date, etc.
L'intention de ce travail est celle d'analyser les méthodes de recherche qui ont été mises en place par deux chercheurs, à partir de leurs ouvrages. La première est La véritable histoire de la bibliothèque d'Alexandrie de Luciano Canfora et la seconde, La Bibliothèque Nationale des origines à 1800 de Simone Balayé.

Le sujet et les difficultés
Avant même de réfléchir sur le but de chaque recherche, il convient de placer les sujets et d'analyser, par rapport à cela, quelles sont les difficultés qu'ils imposent à la recherche.
Dans le premier cas, il s'agit de l'histoire d'une bibliothèque antique qui a été détruite. Déjà le fait de s'agir d'un objet très éloigné dans le temps, met en jeu les difficultés que l'on trouve par rapport à cela : la perte de documents pendant le temps, le manque de documentation des époques antiques, etc. Dans ce cas-là, la difficulté en trouver les sources est encore plus compliquée. Comment l'on voit dans l'ouvrage, elle-même, les livres et les documents de la bibliothèque ont été brûlés il y a milliers d’années. Ce qui lui offre encore moins de possibilités de trouver quelque document.
Sur l'ouvrage de Simone Balayé, l'on trouve une étude sur la Bibliothèque Nationale. Malgré ses origines très anciennes, elle s'agit d'une institution contemporaine qui est étudiée jusqu'à 1800. Sûrement, il n'est pas possible de trouver tous les documents aussi dans ce cas, « certaines lacunes graves de l'information ne seront jamais comblées » (André Miquel, dans la préface), mais la grande difficulté était, peut-être, celle de tout rassembler, d'organiser toutes les informations d'une façon claire et logique sans rien oublier.

Ce qui chacun veut avec son ouvrage
Dans ces domaines, il faut vérifier ce qui chacun voudrait comme résultat de son travail. C'est vrai que quand l'on commence une recherche, on ne sait pas souvent où est-ce qu'on va vraiment arriver, mais il y a quelques informations qu'on peut essayer de trouver.
Devant les impossibilités de faire un travail avec statistiques et autres informations détaillées, Luciano Canfora essaie de raconter l'histoire de la bibliothèque d’Alexandrie, mais la véritable histoire, hors les mythes et les légendes. Balayé, par contre, prend tous les travaux et fait un seul complet, elle essaye de tout lier dans un grande ouvrage sur la Bibliothèque Nationale.

Les sources et la méthode
Un des motifs qui font de la bibliothèque d'Alexandrie l’objet de plusieurs recherches jusqu'au aujourd'hui est, sans doute, sa valeur symbolique : « Auréolée de légende, la bibliothèque d'Alexandrie a réussi à incarner le mythe surréel qui voulait rassembler en un lieu clos les livres du monde entier. » Également, c'est à cause de cela que l'on peut trouver un certain nombre d'informations.
Celui n'est pas le seul livre sur la Bibliothèque d'Alexandrie. Même le mot « véritable », qui apparaît dans le titre, fait référence à tout cela qui était dit sur ce sujet, sans, cependant, s’assurer des informations fiables, ce que ne nous permet pas de les confirmé en tant que vérité ; plusieurs mythes ont été inventés sur cette bibliothèque. Tous ces livres, les mythes et tout ce qui était prise en compte par l'histoire ont été importantes pour l'auteur.
Dans le cas de la Bibliothèque Nationale, dans la préface de l'ouvrage, André Miquel, ancien administrateur de la Bibliothèque Nationale, raconte tout que Simone Balayé a utilisé pour reconstruire l'histoire de cette bibliothèque. Il dit que, jusqu'au moment, il n’y avait que des travaux fragmentés ; il faudrait, donc, prendre tout ce qui a été fait comme étude sur la Bibliothèque Nationale, soit les études du passé, soit les études patrimoniales.
De cette façon, André Miquel raconte que Balayé utilise des « travaux de première main et de sources documentaires qui ont survécu aux destructions », « les inventaires anciens, les acquisitions », en plus, elle a parlé avec plusieurs personnes qui ont travaillé là-bas.
Dans ses remerciements, elle fait référence à quelques détails qui peuvent nous donner des pistes sur quelques éléments importants de sa recherche. Elle remercie les archives nationales, où elle a trouvé les plus divers documents, comme lettres du ministre, informations sur les bâtiments de la Bibliothèque, statistiques des monuments et livres de la Bibliothèque, etc. Comme on avait déjà dit, elle parle aussi de l'importance des ses « prédécesseurs », ceux qui ont étudié aussi la BN, et fait référence aussi aux séminaires qui ont permis de mettre leur travail à l'épreuve.
Canfora recherche, lui aussi, ce qu’avaient dit les auteurs qui ont fait des travaux avant le sien. Cependant, pour réussir à trouver les réponses à une recherche sur un sujet très éloigné de l'époque de l'étude, il a tourné ses études vers les auteurs anciens.

La recherche : comment se présent-elle ?
Canfora nous raconte l'histoire d'Alexandrie à partir de la structure d’un roman, avec les personnages, et comme si l’on pouvait s’arrêter quelques heures et tout lire avec une volonté de tout savoir : « Il était une fois à Alexandrie une bibliothèque pharaonienne célèbre dans le monde entier… » La table de matières est simple, sans sous-chapitres (qui n'existent non plus dans le texte) et elle ne présente presque aucune information claire sur ces chapitres, ce qu’oblige le lecteur à lire toute l'œuvre suivant l'ordre donnée dès le début.
Balayé, par contre, fait une œuvre de référence, surtout pour la consultation. La table de matières est bien définie par les périodes et présente aussi les sous-chapitres. Avec l'analyse de cette table de matières, c'est intéressant à vérifier que, pour chaque période, l'auteur a analysé presque les mêmes points : le personnel, les enrichissements, les catalogues, les bâtiments, le public, etc. Elle présente variations dans chaque administration, mais cela est aussi une possibilité de mise en comparaison avec ce qui existait avant et ce qui vient après.
Le texte lui-même présente plusieurs notes, qui parfois occupent plus que la moitié de la page. Elles donnent informations détaillées sur un passage, référence des sources ou des autres ouvrages, etc. Presque à la fin du livre, il y a une partie : « illustrations », avec 53 planches noir et blanc, portraits, plans, représentations de la BN, projets d'architecture, photos des salles et façades, avec légende et commentaires. Les portraits, Simone Balayé les utilise pour faire connaître les grands personnages du livre et de la BN. Les autres illustrations, elles sont utiles pour une étude plus détaillée des bâtiments, des projets d'aménagement, de transfert ou de reconstruction (comme nous souvient André Miquel dans la préface).
Pour le livre de l'histoire d'Alexandrie, les notes de bas de page sont principalement traductions des expressions utilisées en latin. Mais, à la fin, l'auteur présente, dans une partie « Notes », tous les textes et auteurs qu'il a utilisé comme référence. C'est là que l'on voit que l'auteur a utilisé les sources plus sûres, en invoquant les textes des auteurs anciens. Louis Desgraves dit, en un article sur le livre pour la BBF que « une parfaite familiarité avec les auteurs anciens lui permet, pour le plus grand plaisir du lecteur, de rendre vivants à nos yeux cette célèbre bibliothèque et ceux qui furent les artisans de son enrichissement puis de sa destruction. »
Après ces « Notes », nous trouvons la dernière partie du livre : « Sources ». Là, l'auteur reprend quelques sujets qu'il a utilisés pour développer l'histoire et donne quelques autres détails et références. Le livre présente aussi quelques images légendées, mais que ne sont que des plans : un de la ville d'Alexandrie et les autres des temples.
Côté BN, l'on trouve une bibliographie étendue et détaillée, avec une division en deux parties : sources manuscrites et sources et travaux imprimés. Les documents sont après organisés en accord avec le lieu où ils ont été trouvés et, après, par code ou par auteur et titre. Dans ces sources, l'on trouve livres, cartes, rapports, autorisations, dépenses, statistiques, plans, exposition, inventaires, catalogues, manuscrits enluminés, portraits, etc.
Dans le texte, Balayé raconte comment chaque administration et chaque personnage qui a eu une place important dans l'histoire de la bibliothèque a fait ses travaux, quelle était sa fonction, toujours avec les dates et avec les chiffres nécessaires. Elle fait des comparaisons entre les chapitres, justifie ses informations avec ce qu'elle a trouvé dans sa recherche et à la fin, elle enrichi le travail avec une « Chronologie », « Le personnel dirigeant de la bibliothèque », la « Historiographie », les « Illustrations » (que l'on a déjà parlé) et un « Index » des noms.
Sur l'histoire de la bibliothèque d’Alexandrie, Louis Desgraves dit, encore dans son article, qu'il s'agît d’un roman intéressant, où « l'auteur a l'art de rendre vivante et colorée une longue histoire souvent embrouillée, d'en démêler tous les fils. » Il met en scène les personnages connus et fait la description de certains faits qui ont un valeur important à l'histoire, mais aussi quelques uns qui sont même bien connus, comme le fait de prendre les manuscrits de tous les navires qui avaient des archivés pour les mettre dans la bibliothèque et faire une copie pour rendre au propriétaire ; et aussi l'histoire d'Aristophane que lisait tous les livres de la bibliothèque en ordre.

Conclusion
Par rapport à chaque travail, à chaque recherche, il faut trouver la meilleure méthode à suivre. Chaque sujet présent les difficultés les plus diverses, mais la grande variété de chemins donne toujours une indication d’où il faut commencer à chercher.
En s’agissant d’une recherche sur une bibliothèque, une bonne option est celle de commencer par une recherche des anciennes études, et voir les pistes qu’elles donnent pour le début. Après cela, il est utile de vérifier la possibilité de trouver des archives qui n’ont pas encore été analysées et ce qu’ils peuvent offrir comme piste. Parfois, il est possible de faire des entretiens avec fonctionnaires, usagers de la bibliothèque ou d’accéder aux inventaires et, peut-être, même à quelques documents personnels.
Dans le cas de ces deux livres, même si les deux ont été publié au même année et malgré la recherche et l’importance donné à ceux qui avaient déjà écrit sur ces sujets, la recherche de chaqu’un demandait une orientation différente. Simone Balayé avait la possibilité et le besoin de consulter les plusieurs archives existantes dans la bibliothèque, ce qui a rendu possible une œuvre complète, avec des détails sur le financement de la bibliothèque, mais aussi sur la formation de divers bibliothécaires qui étaient importants dans son histoire.
Luciano Canfora, lui, fait une recherche plus profonde sur les auteurs anciens, qui ont écrit sur la bibliothèque d’Alexandrie et sur ce qui était à côté de son histoire. Avec ces témoignages, plus que l’histoire d’Alexandrie, l’auteur a réussi à mettre en place les idées et la pensée de l’Antiquité classique.

Sources
Canfora, Luciano, La véritable histoire de la bibliothèque d’Alexandrie, Paris, ed. Desjonquères, 1988.
Balayé, Simone, La Bibliothèque nationale des origines à 1800, Genève, Droz, 1988.

Delon. M., In memoriam Simone Balayé (1925-2002), Revue d’Histoire Littéraire de la France 2002/4, Vol. 102, p. 699-700.
Pallier, D., Bibliothèque du bibliothécaire, BBF 1988, Paris, t. 33, n° 4
Desgraves, L., Bibliothèque du bibliothécaire, BBF 1988, Paris, t. 33, n° 4

samedi 13 juin 2009

Status : ocupada

Faz muito tempo que não escrevo. Voilà meus três motivos:

1. Mini-mémoire : uma espécie de mini trabalho de conclusão de curso reduzido; o que significa por volta de 30 páginas de trabalho sobre um serviço específico de uma biblioteca e seu respectivo público. Escolhi A Hora da Descoberta, um serviço organizado pela Biblioteca Municipal de Lyon para valorizar e tornar mais acessível suas coleções raras. Através de sessões de duas horas mais ou menos, em três horários diferentes no fim de semana, todo mundo pode chegar bem pertinho de manuscritos, estampas, livros antigos, além de ter ateliês de encadernação com os próprios profissionais da biblioteca e ter a oportunidade de conhecer as profundezas da área reserva para os livros raros.

2. A busca do mistério do Parallèle : para validar as matérias de Historia do Livro e de Patrimônio, M. Varry nos passou a seguinte missão : “um livreiro entra em contato com você e te propõe a seguinte obra que ele pensa que pode interessar à sua biblioteca. Qual reflexão você desenvolve quanto ao interesse dessa obra, sua condição, seu preço, sua integração, sua conservação e sua valorização nas coleções de sua biblioteca.” A obra é o Parallèle d’architecture antique avec la moderne de Roland Fréart Chambray, de 1650, e que custa a simpática quantia de 4.200 dolares.
http://www.baumanrarebooks.com/rare-books/freart-roland/parallele-de-l-architecture-antique-et-de-la-moderne/48616.aspx

3. Drôles de bibliothèques : um trabalho em grupo sobre a imagem das bibliotecas e dos bibliotecários na literatura e no cinema, ou seja, assistir três filmes por dia (de uma lista de 700) procurando a cena com a biblioteca. A intenção é organizar tudo isso depois em um site, por enquanto criamos uma wiki (http://bibsurecrans.jottit.com/) para ter sugestões sobre o assunto.

Tudo isso deve terminar em, no máximo, duas semanas, e se der tudo certo conto as novidades sobre esses meu trabalhinhos.

vendredi 17 avril 2009

BnF

É bizarro que eu tenha demorado tanto para escrever sobre a Biblioteca Nacional da França. A verdade é que ela se tornou algo meio incontornável : boa parte dos professores do meu curso ou trabalham lá e/ou falam de algum assunto sobre ela, ale; disso, agora que consegui fazer a carta anual de graça e como tenho passado algum tempo em Paris, tenho ido com frequência à unidade da rue de Tolbiac.

Sim, porque na realidade a BnF é um grande complexo. Na tal rue de Tolbiac fica a nova biblioteca, inaugurada em 1996, um espaço gigante com 4 prédios em formato de livros abertos onde ficam os livros estocados (últimos andares) e a administração. No meio desses prédios tem um grande jardim e ao redor, dois andares, o primeiro com as salas de estudo para o público em geral (inscritos na biblioteca) e, em baixo, no nível do jardim, a sala destinada para os pesquisadores.

A mudança ocorreu porque o antigo prédio, rue Richelieu, estava ficando pequeno demais, mas a solução não foi bem aceita pelos pesquisadores que acharam que não teriam as mesmas condições de trabalho que na antiga biblioteca, que seriam misturados com o grande público e que teriam problemas devido à separação do acervo, já que uma parte ficaria em Richelieu e a outra iria para Tolbiac. No fim das contas, os pesquisadores ganharam, as coleções não foram dividas e eles têm um espaço bem reservado no novo espaço.

O prédio da rue de Richelieu esta atualmente passando por mudanças e só ontem fui pela primeira vez ver o que é a lendária BnF da rue de Richelieu : um prédio antigo, bem sujo, bem sombrio por fora. A entrada principal esta reformando, mas a nova entrada lateral é muito simpática assim como todo o interior do prédio que atualmente tem salas para exposições e alguns departamentos como o de manuscritos, mapas, fotografias, medalhas e música.

A BnF conta ainda com a Bibliothèque de l’Arsenal, la Bibliothèque-Musée de l’Opéra, os dois também em Paris, a Maison Jean Vilar em Avignon e centros de conservação nos arredores de Paris, todos com funções mais específicas e destinados à um público especializado, abertos ao grande público somente nas Journnées du patrimoine.

vendredi 3 avril 2009

Simplesmente : Alberto Manguel

Sabe quando você descobre algo interessante mas que nunca tinha ouvido falar antes e depois aquilo começa a te perseguir?! Pode ser uma palavra, uma expressão, um livro, um autor... De repente, aquilo que não existia, aparece! Mas não contente em te deixar pensando : “Olha! Descobri! Que interessante!”, aquilo começa a estar em todos os lugares, te levando ao pensamento : “Nossa! Como eu nunca tinha ouvido falar disso antes?! Tá em todos os lugares!”

Bom, isso acaba de me ocorrer! Estava eu consultando a bibliografia dada pelo professor de História do Livro e reparei a presença de uma obra chamada Uma história da leitura, de um certo Alberto Manguel. A primeira reação foi, claro, achar legal e ir procurar o livro : achei! 9,5 euros e minha amiga ainda podia comprar pra mim com desconto : comprei! Mas ela me atentou ao fato de existir um outro livro dele : A biblioteca à noite. Interessante!

Alberto Manguel é argentino mas aparentemente viajou bastante e escreveu esses livros em inglês. Decidi procurar The library at night e a Amazon me vendeu por 14,95 euros (com o frente). Até aí, tudo bem; peguei Uma história da leitura e comecei a ler, interessante, o livro é grande, então sem pressa... Mas enquanto isso, encontrei o monsieur Manguel no site da biblioteca de Lyon, em duas referências de artigos e uma aluna-conservadora citou uma frase dele enquanto discutíamos um trabalho, tudo isso em menos de uma semana!

Caso interesse, também pesquisei os preços dos livros no Brasil. Uma história da leitura, traduzido em português pela Cia das Letras, custa na fnac.com.br 56,2 reais enquanto que o mesmo livro, em francês na mesma fnac.com.br custa (pasmem!) 34,6 reais. Interessante, deve ser uma política de incentivo à língua francesa da fnac (ou uma falta de noção da Cia das Letras) inclusive porque é interessante ter a tradução de um livro em inglês para o francês e não ter a versão original.

lundi 9 mars 2009

Problemas bibliotecários

As opções culturais em Paris são infinitas. No entanto, elas são sempre acompanhadas de muita fila : 2 horas para entrar na exposição do Petit Nicolas, 2h30 para subir nas torres da Notre-Dame, 1h para almoçar no restaurante universitário no domingo e por aí vai... Mas tudo isso é meio previsível e não acontece só em Paris, o que me inquieta mais são filas em bibliotecas.

Sim, pra entrar em algumas bibliotecas de Paris é preciso esperar, muitas vezes, até 3 horas em pé em uma fila. E não é porque as bibliotecas são pequenas, como é o caso da BPI e da BNF que são enormes, mas que apresentam em seus catálogos, além do tradicional, livros específicos e extremamente recentes, motivos que atraem a grande parte do público.

Ok. Isso e todas as políticas de digitalização de acervos faz pensar na França como o grande modelo a ser seguido, no entanto, nem todo mundo está contente. Depois de algumas aulas e da leitura de alguns artigos de Anne-Marie Bertrand (madame bem reconhecida no mundo das bibliotecas) até parece que existe algo melhor e que tudo isso apresenta alguns problemas.

Mesmo que o sucesso de público de uma biblioteca seja essencial para a sua legitimação e para o seu poder de barganha nas definições de políticas públicas, os bibliotecários estão infelizes por não encontrarem em suas bibliotecas o público que esperavam. Com suas bibliotecas cheias de eruditos, intelectuais e estudantes (que já sabem o que querem numa biblioteca e não dão grande importância ao bibliotecário), ele se sente desvalorizado pois considera como sua função o incentivo e a orientação de um público que ainda não tem o hábito da leitura nem costuma frequentar bibliotecas. A presença de um público mais intelectual intimida esse público que viria das classes mais baixas e ainda não tem grande acesso à cultura.

Além disso, parece que os EUA são o grande exemplo a ser seguido. Diferentemente da França, que teve a implantação de suas bibliotecas ligada mais à conservação patrimonial do que ao incentivo da leitura pública, as bibliotecas nos EUA vieram de uma reivindicação popular e seriam então mais adaptadas às necessidades do povo. Algumas bibliotecas universitárias, por exemplo, ficam abertas 24 horas por dia devido às necessidades de alunos que precisam (ou gostam de) estudar durante à noite e não podem fazer isso em suas casas. Mas também contribui o fato das bibliotecas municipais fazerem parte da vida da cidade, sendo que a sua preservação não é somente um problema dos órgãos administrativos, mas faz parte das preocupações pessoais de cada cidadão.

lundi 23 février 2009

Quem mexeu no meu livro?

Segunda-feira de Carnaval, por volta das onze horas da noite… o que poderia haver de mais interessante para fazer do que sentar na frente do seu computador e começar uma busca incansável pelas estantes virtuais das bibliotecas digitais?!

O fato é que : pedir uma fiche de lecture de um dos cinco livros propostos, pode não ser tão simples. Para quem pede sim, mas não para as oitenta pessoas do curso que devem apresentar o trabalho até o fim do mês.

Oitenta pessoas divididas entre as cinco opções de livros, resulta em 16 pessoas por livro, o que quer dizer que a biblioteca da faculdade deveria ter 16 exemplares de cada um dos livros sugeridos. Ma,s claro, não é o que acontece. No entanto, é impossível reclamar da existência de mais ou menos cinco exemplares de cada um.

Antes de se perder nessa deliciosa busca pelo livro indicado, é importante dizer que os Oitenta alunos são divididos em duas formações : os alunos do Master Livre e savoir, que são só quinze, e os do DCB, os conservadores. Como os conservadores são um pouco mais numerosos, por acaso, a lista dos livros foi divulgada por email somente para eles. O que quer dizer que é claro que, quando o Master LS foi começar a sua busca, todos os livros já estavam emprestados.

Mas enfim, voilà la France, tem uma ótima rede de bibliotecas, e não precisamos procurar somente na biblioteca da faculdade. O próximo caminho natural seria a Biblioteca Municipal de Lyon, mas como eu não tenho a carta, que é paga, decidi ir direto para a pesquisa na Biblioteca Universitária, que fica perto de casa, tenho a carta, e sempre acho boa parte dos livros. De fato, os livros existiam, mas todos emprestados!

Como vou a Paris em breve, por que não procurar lá?! A BNF precisa de uma carta também, que é paga, a não ser que você seja x, y, ou aluno da enssib! Ótimo, não?! Claro que temos os livros na BNF, assim como na BPI, que fica aberta até as dez horas da noite. Problema resolvido, se não fosse a impossibilidade de tirar os livros dessas bibliotecas. Sem empréstimos.

Resultado : este blog! Num momento de revolta e dúvida, mas que daqui a pouco vai ficar simpático. Afinal, se a França não tem Carnaval, ao menos futebol ela tem. Amanhã, Lyon x Barcelona.